Compléments alimentaires
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Les fruits une merveille pour la santé autre variété


Crée le : 20 mars 2015 par Nathalie Pas de commentaire - Ajoutez le votre !

Les dernières variétés avec les fruits secs et oléagineux

Les Olives

Les fruits secs et oléagineuxObjet des plus célèbres légendes du Bassin méditerranéen, autour duquel s’est constitué l’Europe, l’olive, dont il existe six variétés principales (saurine, aurellan, verdale, de Lucques, espagnole, royale ou triparde), est infiniment plus riche, en graisses à maturité, ainsi qu’en protides.

C’est donc un véritable aliment, riche aussi en vitamines.

Olive : information

Pour les autres variétés de fruits :

1 – Les fruits à noyau

2 – Les fruits à pépins, à baies, à légumes et exotiques

La figue

Très ancien fruit d’Europe, aussi, la figue.

Il en existe toutes sortes de variétés, les unes atteignant la maturité en été (figues, fleurs), les autres en automne (figues d’automne), plus suaves et sucrées.

On distingue aussi les figues blanches, telle la figue de Marseille, petite et globuleuse, figue verte des dames, vert foncé à queue très longue, figue concourolle blanche, barnisotte blanche grosse jaune, figue blanche ronde ou d’Argenteuil, et les figues colorées : bellone, violacée, bénijanotte ou barnissote noire, servantine, mouissonne, verte brune, bargemont, coucoumelle brune, figue poire ou, de Bordeaux.

La figue sèche est très riche en sucres, protides et graines.

C’est donc un aliment très recommandable.

Figue : information complémentaire

 

La datte

Il en est de même pour la datte. Il serait faux de croire que la datte est un fruit exotique.

Très connue des Hébreux, elle était consommée en Grèce et à Rome, dans l’Antiquité et s’il a fallu attendre le siècle dernier pour la voir utilisée en France, ce fut pour confirmer sa haute valeur nutritive.

Aussi bien peut-on trouver dans les trois fruits précédents un très indispensable complément à une alimentation végétale en même temps que des ressources culinaires de premier plan, tant pour le goût que pour la valeur nutritive.

Vous ayant déjà parlé du caroubier et des gousses de la caroube, il nous suffira de vous rappeler que cet arbre (qui fait, en botanique, partie des légumineuses, avec le haricot, le pois) pousse librement en Corse et en Provence.

Pour vous donner une idée de sa valeur nutritive, nous vous signalerons que le biberon de farine de caroube est, dans le traitement des diarrhées infantiles, un aliment assez complet pour remplacer passagèrement le lait, mais que son goût est suffisamment grossier pour qu’il ait été l’ascétique repas de saint Jean-Baptiste au désert et la désolante alimentation de l’Enfant-Prodigue réduit, par sa faute, à garder les pourceaux.

Encore lui fallait-il la leur disputer !

Datte : information complémentaire

 

Le jujube

Quant aux drupes du jujube, ces « petites olives rouges, croquantes et charmantes, sur un feuillage clair, chantées par Alphonse Daudet, s’il n’est pas sûr qu’on doive retrouver en elles ces « lotos » qui firent oublier aux compagnons d’Ulysse jusqu’au souvenir du foyer tant attendu depuis dix ans qu’ils, erraient sur la Méditerranée (Homère, Odyssée) (et si, surtout, il est bien difficile de s’en procurer), on doit dire leur valeur alimentaire et leur effet déconstipant.

Jujube : info complémentaire

 

Les graines ont aussi une grande utilité

Nous trouvons dans les graines une des plus riches synthèses des ressources alimentaires végétales : graisses, sucres et protides.

Nous parlerons des noix, noisettes, amandes, faines, pignons, pistaches, châtaignes.

 

Les amandes

Le prix qu’attachaient les Grecs à l’amandier leur inspira une de leurs plus charmantes légendes : amante abandonnée de Demophoon, fils de Thésée, parti pour la guerre, Phyllis, de désespoir, s’était donné la mort.

Elle fut changée en amandier.

Les feuilles et les fleurs lui poussèrent quand, de retour, l’infidèle, poussé par le regret, vint pleurer au pied de l’arbre qu’il enlaçait.

On distingue des amandes douces, les seules comestibles, les amandes amères, toxiques en certaines quantités.

Brillat-Savarin soutient que ces dernières ont la propriété de rendre inefficaces les effets du vin et de l’alcool.

Il raconte qu’il doit à cet usage d’avoir, au cours d’un tournoi bachique, envoyé rouler sous la table deux Anglais sans ressentir lui-même aucun trouble !

Aussi riches en sucres que l’amande, mais plus en protides et en graisses, la noix et la noisette sont deux ressources alimentaires de très haute valeur.

Les Romains reçurent des pays proches orientaux la première variété comestible de noix.

La légende veut que ce soit avec la noix que Mithridate, le fameux roi du Pont, s’immunisa contre les poisons.

Amande : info complémentaire

 

La faine

(Graine bien connue du hêtre) était une source bien répandue d’huile, dans les campagnes françaises, il n’y a pas si longtemps.

Très agréable au goût, l’huile de faine se conserve longtemps sans rancir.

Faine : info complémentaire

 

Le pignon doux

(Fruit du pin parasol) est lui aussi très riche en graisses.

Malheureusement, celles-ci rancissent assez rapidement pour qu’il soit nécessaire de consommer la graine tôt après la récolte.

 

La pistache

Introduite d’Asie Mineure en Italie par Vitellius, sous le règne de Tibère, la Pistache est restée une friandise assez peu répandue : la culture du pistachier reste négligée.

Nous vous dirons, malgré son origine lointaine, un mot de l’arachide ou cacahuète (bobgolô), laquelle est originaire d’Amérique et semble avoir été introduite accidentellement en Afrique, au XVI siècle, par les vaisseaux des trafiquants d’esclaves portugais, c’est en effet au XVI siècle qu’elle fut découverte à l’Europe, au Brésil, par Jean de Léry, navigateur de La Rochelle.

La valeur alimentaire de l’arachide est très remarquable, surtout par sa teneur en graisses et en protides (elle en contient à peu près autant que la viande !).

 

La châtaigne

C’est une des légendes sentimentales la plus cynique et la plus osée des Grecs qu’illustre la châtaigne, encore que l’histoire ne nous en soit connue que par un poète italien du XVI siècle : Néa, nymphe de Diane, en butte aux assiduités de Jupiter, fut, un jour qu’elle s’était éloignée de ses compagnes, victime de la passion du Maître de l’Univers.

Ne pouvant survivre au déshonneur, Néa se tua.

Le Dieu la transforma en châtaignier, couvrant son forfait de cet horrible calembour : « Casta Neo esto, inquit, nam Nea casta fuit ». (Soit chaste Gnier, puisque tu fus la chaste Gniéa »).

Notre époque, résolument peu poétique, a reconnu dans la châtaigne suffisamment de sucres, de graisses et même de protides pour qu’on la considère comme un aliment au moins aussi nourrissant que le pain ou la pomme de terre.

Châtaigne : information supplémentaire



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