Compléments alimentaires
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Les végétaux sont au service du fonctionnement endocrinien


Crée le : 3 décembre 2014 par Nathalie Pas de commentaire - Ajoutez le votre !

Fonctionnement endocrinien explication

Les végétaux sont au service du fonctionnement endocrinienDominées par une toute petite glande située sous le cerveau, l’hypophyse, les principales glandes endocrines commandent tout l’organisme, sa croissance, son développement, sa nutrition.
La grande hypophyse elle-même est sous la dépendance d’une région centrale : le diencéphale.

Jusqu’à présent, la recherche phytothérapique s’était peu penchée sur les ressources endocriniennes du monde végétal.

Mais depuis quelques années, bien des faits tendent à montrer la place que les végétaux pourraient prendre dans ce domaine.

Un article publié par un laboratoire a fait connaître en France, les travaux américains sur une Famille de plante installée principalement au Nevada, le lithospermum ruderale dont l’action n’a jamais été utilisée sur l’homme si ce n’est, empiriquement, par les Indiennes pour se rendre stériles.

Or, il a été démontré que l’extrait de cette plante rendait inactives les glandes génitales de l’homme comme de la femme (de même que la glande thyroïde) en empêchant l’hypophyse de les stimuler comme elle le fait normalement.

L’intérêt scientifique de ce fait est certain, et il n’est pas impossible que la plante soit un jour utilisée en médecine.

Il est curieux de constater que les plantes, parmi leurs propres hormones, en ont de similaires à celles de l’homme.

C’est ainsi que quelques médecins ont étudié le panax ginseng dont l’histoire est, pour le moins, amusante.

Plante chinoise, le ginseng doit une partie de sa réputation à, ce qu’il pousse entre les rochers, au flanc de montagnes escarpées où il fallait des expéditions pour le découvrir : c’est le propre des choses rares que de passer pour merveilleuses.

Les Européens, intrigués par le mystère dont les Chinois entouraient la plante, ne purent, eux-mêmes, en obtenir qu’au prix de grandes difficultés.

Les propriétés mystérieuses que lui attribuaient les médecins chinois étaient, en effet, bien remarquables puisque la plante passait pour rendre immortelle !

De fait, elle est capable de redonner une certaine vigueur et activité intellectuelle à certains vieillards et déprimés mentaux, du moins passagèrement.

C’est donc là une des drogues de rajeunissement que l’on vante trop.

L’action de cette plante semble s’expliquer depuis qu’on a isolé à partir de ses extraits des substances actives sur les glandes génitales (Insu Sun) et que le professeur Paris a isolé d’une plante très voisine (Rodgarsia œsculifolia ou pseudo-ginseng) une certaine quantité d’hormone féminine.

On devait d’ailleurs montrer qu’un grand nombre de plantes ou de parties végétales pouvaient renfermer des substances semblables ou même de petites doses d’hormones génitales humaines (chatons de Saule, graines de nénuphar jaune, tiges d’impatiente à petites fleurs, fleurs de rose trémière, bourgeons de pommes de terre, racine de persil, graines de betterave, pulpe de cerise et de prune).

L’inventeur des hormones génitales, Butenandt lui-même, a extrait de l’hormone femelle active sur l’homme des fruits de palmier et de butea superba.

C’est ainsi que l’effet tonique génital, notamment sur l’utérus, de la sauge, trouvait sa confirmation dans la présence de 6.000 unités internationales d’hormone femelle dans un kilo de plante sèche.

Et, pour terminer par une anecdote, les médecins hollandais, constatant durant l’occupation allemande, un nombre anormal d’hémorragies utérines chez les Hollandaises, apprirent que celles-ci consommaient, en place de pommes de terre, des quantités de bulbes de tulipe.

Or, un kilo de bulbes contient 250 à 500 unités internationales d’hormone femelle.

Ces faits n’ont, actuellement, aucune portée pratique, parce que les sources d’hormones ne nous manquent pas.

Mais l’exemple du ginseng, du lithospermum et celui des strophantus africains, producteurs de cortisone, sont là pour intéresser la recherche médicale dans un domaine encore peu exploré.

Les fonctions nerveuses

Les fonctions nerveuses sont celles qui, avec les fonctions endocriniennes, tiennent sous leur dépendance l’ensemble des fonctions particulières vues dans la première partie de l’ouvrage.

Certes, les divers organes de notre corps sont doués d’une activité propre : isolés du corps, dans un bain nutritif, un cœur continu à battre, un estomac continu à se contracter.

Mais ces organes ne constituent un tout, « un organisme », qu’autant qu’ils sont liés les uns aux autres et agissent tous ensemble dans la grande harmonie de notre corps.

L’équilibre indispensable est assuré par deux grands systèmes nerveux dits « autonomes » ou « végétatifs », parce qu’ils ne dépendent pas de notre volonté : le système sympathique et le système parasympathique.

La survenue d’une perturbation dans cet équilibre fait qu’un ou plusieurs organes se mettent à jouer indépendamment ou au contraire de ce qu’ils devraient à un moment donné.

Pour rétablir cet équilibre, il faut reconnaître l’existence du mal et sa source.

C’est là le travail du médecin.

Un grand nombre de médicaments sont à notre disposition.

Parmi ceux-ci, les compléments alimentaires végétaux sont les plus doux, les plus maniables et le plus souvent utilisés.

Je suis très nerveuse avez-vous une solution ?

Comment puis-je calmer mes nerfs ?

Les plantes sédatives

La Morelle noire

La morelle noire (solanum nigrum, morelle noire, crève-chien) et la morelle douce-amère, dont il a déjà été question, et la mandragore qui va suivre, la représentante d’une illustre famille où se classe encore la « morelle tubéreuse »… ou pomme de terre !

Jugée peu toxique, la morelle noire fut utilisée, dès le Moyen-âge, comme sédatif : elle était utilisée par les Dominicains pour endormir les patients avant de les opérer.

C’est en effet un narcotique léger, et même un sédatif des douleurs (analgésiques).

La plante perd toute action en séchant, aussi faudrait-il consommer le suc de la plante fraîche (30 grammes environ) ou l’alcoolature fraîchement préparée (5 à 10 grammes environs) uniquement en préparation pharmaceutique.

On peut utiliser la décoction de feuilles de morelle sur le prurit vulvaire, les hémorroïdes, les contusions cutanées.

Morelle noire : information complémentaire

La Mandragore

La mandragore (atropa mandragora) est une solanée du bassin méditerranéen.

Elle contient, elle aussi, de l’hyoscyamine et de l’atropine.

Elle eut une histoire considérable. Sa curieuse racine, violemment contournée, joua dans la magie un rôle capital : elle évoquait des figures d’hommes et de femmes (A poser le pied dessus – disait-on – elle criait !).

Elle passa pour guérir toutes sortes de maladies, grâce à toutes sortes de maléfices.

Elle assurait son possesseur de pouvoirs innombrables, aussi les possesseurs de mandragore furent-ils souvent, comme sorciers, les victimes du bûcher !

Malgré tout l’intérêt que ces curiosités donnent à la mandragore, on ne peut, actuellement, que lui reconnaître une action très proche de celle de la belladone, nullement négligeable d’ailleurs.

On utilise l’alcoolature ou la teinture de la plante uniquement en préparation pharmaceutique.

Mandragore : info complémentaire



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