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Quinquina


Crée le : 23 avril 2012 par Nathalie Pas de commentaire - Ajoutez le votre !

Le quinquina, plus connu sous la poudre de la Comtesse ou encore la poudre des Jésuites est un antipaludique naturel. Le quinquina est un antigrippal, il combat la fièvre et l’asthénie grippale ou post grippale. Il est excellent pour son action tonique dans les fatigues ou faiblesses générales. Recommandé pour se remettre des états convalescents. Il diminue les graisses, idéal dans les cas d’obésité.



Noms communs

:

Quinquina, quinquina rouge, écorce rouge du Pérou, écorce rouge, kina, poudre des jésuites, bois aux fièvres, poudre de la comtesse.

Nom latin

:

Cinchona pubescens (syn. C. Succiruba).

De la famille

:

Famille des rubiacées.

Nom anglais

:

Quinquina, cinchona.

Quinquina propriétés thérapeutiques

:

De nos jours, bien que le paludisme ne sévisse plus en Europe (mais il provoque de l'ordre de 2 millions de morts par an dans le reste du monde), le quinquina reste un précieux remède antipaludéen. La quinine est un antipaludéen avéré, mais non dénué de danger, et employé dans certains troubles cardiaques.

C'est l'un des meilleurs antigrippaux connus, qui lutte à la fois contre la fièvre et contre l'asthénie grippale ou post grippale.
Par son action tonique et cordiale, l'écorce de quinquina est indiquée dans tous les états de faiblesse générale et est recommandée aux convalescents et aux asthéniques.
Elle entre à ce titre dans des apéritifs divers, agréables au goût et très appréciés.

Depuis Brillat-Savarin, on sait aussi que le quinquina est un bon réducteur de graisses de l'organisme et que son usage empêcherait l'obésité de s'installer.

On lui reconnaît, en outre, un effet analgésique dans le domaine des crampes musculaires et des courbatures fébriles, et un rôle modérateur dans l'excitabilité cardiaque.

On emploie avant tout la quinine extraite de l'écorce, ainsi que la quinidine, obtenue principalement par hémisynthèse (synthèse d'une molécule réalisée à partir de composés naturels possédant déjà une partie de la molécule visée).

Elle revient à l'honneur suite au développement de la chimiorésistance des espèces de Plasmodium aux médicaments classiques, tels la Nivaquine et le Lariam (méfloquine).

Les propriétés médicinales du quinquina sont nombreuses telle que fébrifuge et antipaludéen naturel, antiseptique, antiputride, antispasmodique, astringente, apéritive.

Principaux constituants

:

L'écorce renferme des alcaloïdes quinoléiques, dont la quinine et la quinidine, des alcaloïdes indoliques, telle la cinchonamine, des composés phénoliques, les cinchonaïnes, des proanthocyanidols, des acides organiques, dont l'acide quinique, des saponosides triterpéniques amers, dont la quinovine, des anthraquinones et une essence aromatique.

Quinquina utilisation traditionnelle

:

Selon la légende, les propriétés du quinquina (contre le paludisme) furent découvertes par un soldat espagnol, grelottant de fièvre et mourant de soif, qui, pour se désaltérer, fut obligé de boire l'eau trouble d'un lac des environs de Loxa, au Pérou.
Dans ce lac croupissaient des arbres engloutis par un tremblement de terre.
Miraculeusement guéri de sa fièvre, il fut imité par ses camarades atteints de la même maladie.
Sur ces entrefaites, la comtesse de Cinchon, épouse du vice-roi du Pérou, elle-même atteinte des fièvres, fut guérie par ce remède.
En 1638, elle rapporta à la cour d'Espagne quelques sachets d'écorce de quinquina, qui fut d'abord connu de ce fait sous le nom de «poudre de la comtesse».

Bien que cette légende soit un peu enjolivé les indiens connaissaient depuis fort longtemps les propriétés fébrifuges du quinquina, qu'ils appelaient Kina-kina (l'écorce des écorces).
Puis ce fut aux tours des Jésuites, et des Anglais, qui s'attribuaient les vertus de cette quinine et de son arbre.

Enfin, le quinquina est à l'origine de l'homéopathie, puisque c'est grâce à lui que Hahnemann constata sur lui-même que, pris à petites doses, il provoquait les symptômes des maladies qu'il guérissait à dose habituelle.

C'est ainsi que fut découvert le principe Similia similibus (les semblables se guérissent par les semblables) de cette méthode thérapeutique.
En 1738, l'Académie des sciences envoya au Pérou une mission scientifique, dirigée par la Condamine (géographe) et Jussieu (médecin naturaliste), pour étudier l' »arbre à fièvre ».
La découverte, en 1820, de la quinine, principe actif du quinquina, par Pelletier et Caventou donna une auréole de plus au quinquina, surtout après qu'un médecin militaire eut institué son emploi dans le service qu'il dirigeait à Bône, en Algérie, où le paludisme décimait les troupes françaises.
Le quinquina est à l'origine de l'homéopathie, puisque c'est grâce à lui que Hahnemann constata sur lui-même que, pris à petites doses, il provoquait les symptômes des maladies qu'il guérissait à dose habituelle.

Origine

:

Le quinquina est un arbre de taille moyenne (environ 10 mètre) sempervirent (qui reste toujours vert ou toujours en fleur), originaire de l'Équateur et du Pérou, cultivé pour son écorce dont on extrait la quinine.
On le cultive pour ses vertus médicinales en Amérique du sud, aux Antilles, en Afrique et en Asie, il pousse dans les montagnes entre 600 et 3 300 mètres d'altitude.
Il porte des feuilles opposées, entière, coriaces et persistantes, luisantes, et de petites fleurs pourpres groupées au sommet des rameaux.
Les fruits sont des capsules allongées.
Son écorce est d'un brun rougeâtre.

Précaution

:

Le quinquina est soumis à réglementation dans certains pays, il est recommandé d'avoir l'avis d'un praticien ou pharmacien avant d'en utiliser.
Il est recommandé d'éviter tout usage du quinquina pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Utiliser pour

:

Affaiblissement général, perte appétit, fatigue générale, états infectieux, états grippaux, asthénie grippale ou post grippale, états fébriles, troubles digestifs, paludisme, états fébriles, maux de gorge, troubles cardiaques, grippe, crampes musculaires, courbatures, obésité.

Divers

:

On utilise en fait plusieurs espèces différentes de Cinchona, en particulier le quinquina gris (C. officinalis), originaire des Andes du Nord, le quinquina jaune (C. calisaya), du Pérou et de la Bolivie.
Le quinquina entre à ce titre dans des apéritifs (alcool) divers, agréables au goût et très appréciés.
La quinine entre dans de nombreux shampoings et lotions capillaires du commerce.

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